ECONOMIE FAMILIALE : LE BONS SENS PRES DE CHEZ NOUS


Tout le monde se plaint.
Il devient de plus en plus difficile de gérer correctement le budget familial.
Les prix ne cessent d’augmenter, quant à la qualité … il vaut mieux de ne pas regarder de trop près.
Il suffit de prendre son temps pour lire, (je dirais plutôt, essayer de déchiffrer) la liste des ingrédients, pour vous rendre compte que l’on vous fait manger n’importe quoi tout en clamant que :

C ‘EST POUR VOTRE BIEN !

Le bien de qui ?
Pour sûr, le bien pour le chiffre d’affaire des fabricants, au grand damne de celui de votre porte monnaie.

ATTENTION :

Je ne mets pas tout le monde dans le même panier.
Toutes les généralisations sont dangereuses et sujettes à cautions.
Non, je m’en réfère à l’autre « cloche »
Quelle cloche ?
Celui qui a inventé la fameuse cloche de Gauss : un grand mathématicien qui est devenu célèbre parce qu’il a défoncé une porte ouverte. voir ICI

Figurez-vous que M. Gauss s’est paraît-il, « amusé » à mesurer des haricots.
Il a trouvé :

– qu’il y en a peu de très grands.
– qu’il y en a peu de très petits.
– qu’il y en a beaucoup de moyens.

Pour sûr, une découverte qui a révolutionné le monde, car on définit, du moins me semble-t-il, la moyenne  justement par le fait qu’il y en a le plus.

Je mérite une bonne claque, du moins si je m’arrête ici, sans aller au bout de cette découverte.
Ce qui est important, c’est la courbe. Les moyens peuvent se situer plus au moins loin des extrémités.

Un exemple concret :

Une classe de « cloches » des élèves qui sont très motivés… par les vacances
Ils sont 30 dans la classe.
– il y en a 2 qui ont  18/20
– il y en a 5 qui ont moins de 5/20
– et le reste ?
 


Et bien, tout dépend de la cloche.
La moyenne peut se situer » aussi bien à 6/20 qu’à 14/20

Voilà le renseignement de la cloche de Gauss.
Qu’il me pardonne, si j’ai « un peu manipulé à ma façon » l’explication de sa découverte qui reste fondamentale.

Le bon sens s’en est servi quand il prétend :

«  vaut mieux être riche et en bonne santé
que malade et sans le sou »

POUR L’INSTANT, IL EST SURTOUT QUESTION DE LA SANTE DE VOTRE PORTE MONNAIE !

Revenons donc à nos moutons, j’allais dire à notre pognon !

Une petite anecdote vraie de vraie garantie exacte SGDG

Elle se passe sur le marché de Mulhouse.
Le marché de Mulhouse : c’est quelque chose !
Allez voir, et vous comprendrez.
Jean Luc G.. tient un stand de fruits et de légumes dans l’allée centrale.

Je l’aime bien Jean-Luc parce qu’il a les pieds sur terre.
L’autre jour, (nous étions en plein mois de juillet), une brave dame tout imprégnée de culture gastronomiquement capillaire
( enfin je veux dire qu’elle lit les recettes des journaux chez son coiffeur)
demande à Jean Luc :
– donnez-moi un kilogramme de chou de Bruxelles.
Jean-Luc a failli s’étouffer.
«  Sachez Madame, que les choux de Bruxelles se récoltent en hiver, je vous rappelle que nous sommes au mois de juillet ! »
Et pan ! En plein dans sa figure.

Que voulez-vous, la dame avait certainement lu un magazine du mois de décembre de l’année précédente.

Notre vie trépidante, passionnante, irraisonnable,
nous éloigne de plus en plus de la nature.

S’il n’y avait Noël, Pâques et les grandes vacances, les gens ne sauraient plus le nom des saisons.
– on mange des cerises à Noël.
– on mange du raisin en plein mois de janvier.
– des asperges pour la Saint Glinglin

– on ne connaît plus les salsifis (un nom pareil les rend suspects)
– quand aux scorsonères, ils viennent de la planète Mars
– les rutabagas : connaît pas
– les topinambours sont des rescapés de 14/18
– et surtout, n’allez pas demander des groseilles à maquereaux à votre poissonnier.
– les coings sont bons pour les canards
– et les citrouilles ou autres potirons ont été inventés par les américains pour fêter Halloween (sponsorises par les opérateurs de téléphones mobiles… allo vous m’entendez ?)

LA PREMIÈRE ÉCONOMIE EST DE VIVRE AVEC SON TEMPS.

Et vivre avec son temps, c’est vivre selon le rythme des saisons.
Les première asperges, tout le monde se bat pour payer 18 € le kilogramme, et quand le prix tombe à 3 € personne n’en veut plus.

Voilà, j’ai vidé mon cœur ou alors j’ai vidé ce que j’avais sur l’estomac.
C’est comme vous voulez.

Mais je veux finir sur une note humoristique, du moins pour ceux qui savent encore rigoler.

L’autre soir, j’ai fait un rêve étrange.

Je vu entrer un personnage dans une pharmacie.
– Bonjour Monsieur le pharmacien
– Bonjour…
– J’aimerais un tube de …
– Un tube de quoi ?
– J’ai oublié le nom.
– Mais ça sert à quoi le produit que vous cherchez ?
– A faire des courses.
– Comment ça, à faire des courses ? Il n’y a pas de produit pour cela.
– Mais si, c’est même un produit courant, très recommandé.

– J’ai du mal à comprendre ce que vous cherchez.
– Attendez, je me souviens du nom. Cela commence par va…
– Je ne vois vraiment pas.

– Si si, et il y a un prénom de femme…
– Marie ?
– Non vamarie : çà ne donne rien
– Nicole ?
– Non vanicole : ça n’existe pas.
– Attendez je l’ai sur le bout de la langue : oui c’est Line
– Vous voulez parler de vaseline ?
– C’est ça !

– Il paraît que cela fait moins mal quand on se fait entuber !

Note du traducteur :

 

L’auteur dit « entuber »
C’est parce qu’il a été élevé dans un milieu très à cheval sur un langage correct, concis, et pudique.
On aurait pu dire autrement paraît-il…

 

 

 

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