Véritable histoire du sapin ( enfin presque)

Histoire pour les enfants sages.
pour les grands aussi.

La vie est faite d’habitudes, de traditions qui reviennent à date fixe et que l’on perpétue comme cela, sans même savoir pourquoi, ou alors, c’est parce que les habitudes ça ne coûtent rien et qu’elles ont un côté sécurisant. Alors pourquoi s’en passer ? Dites-moi !

Je dis cela et je ne dis rien, ou alors, c’est parce que nous sommes en période de Noël. On achète le sapin, on le décore, on lui fait fête tout en regrettant qu’il perde déjà ses aiguilles.
Mais cela ne durera pas. Tout au plus jusqu’à la fête des trois rois.
Alors l’arbre tout illuminé, tant décoré, tant adulé…. finira à la poubelle.

D’ailleurs on s’interroge toujours sur cette histoire de sapin.
La question était sur toutes les lèvres et ce n’est que récemment qu’un petit savant de rien a enfin découvert la 

 VERITABLE HISTOIRE DU SAPIN DE NOËL.

 

Figurez-vous que c’est une fois de plus de l’Est que nous vient cette tradition.

C’était un garde forestier, homme qui comme cela se sait, habite dans les bois, loin de tout et de tous. C’était, pour tout vous dire, un vieux garde forestier qui avait passé toute sa vie dans la forêt. Il connaissait chaque arbre, chaque branche, et, quand il passait, les sapins, dans un geste de tendresse, se baissaient pour le caresser du bout de leurs branches.

L’homme habitait la petite maison qui fume là-bas à l’orée du bois. La maison hébergeait donc une femme un peu voûtée et un homme aux mains rudes. Cela faisait bien longtemps que les enfants avaient quitté le nid.

Vous savez, les fêtes c’est bien quand on est nombreux autour de la table.
Mais quand on n’est plus qu’à deux, pourquoi faire tant de chichi ?

Pourtant, si l’homme avait les mains rudes, son cœur lui était resté sans la moindre ride. Alors, il avait décidé de faire la fête quand même et, puisque les amis habitaient trop loin, là-bas dans la ville, il avait décidé d’inviter ses véritables compagnons de toute sa vie.
Il avait donné rendez-vous à ses arbres.

Le bouleau arriva le premier. Il était fatigué. Le travail. Vous comprenez !

Le charme s’était fait beau. Quand on est charme, il faut savoir charmer.

Le tremble se plaignait du froid. Normal. Non ?

Arriva le hêtre, éternel angoissé. Hêtre ou ne pas hêtre ? Vous connaissez !

Le pin comme d’accoutumée se montra bon comme du …p  ( vous avez deviné)

On attendit le sapin qui n’en finissait pas d’arriver.

C’était là son principal défaut. Ne pas savoir arriver à l’heure.

Alors, quand il arriva enfin, il finit par se faire enguirlander !

Et comme tout le monde trouva que cela faisait beau, depuis ce jour, année après année, toujours à la même époque,

 

LE SAPIN SE FAIT ENGUIRLANDER.

 

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