Titre : Un autre regard : tome 5. 246 pages Titre : Un autre regard : tome 6. 283 pages Je n’ai jamais vraiment compris d’où me vient ce besoin d’écrire, cet appel de la page blanche, qui avec les années s’est transformé en appel du clavier. Quand j’écrivais à la main, les mots venaient de plus en plus vite. … Continuer la lecture de PAPY PUBLIE SES 15° ET 16° LIVRES →
On le croyait cuisinier, le voilà photographe. On le croyait photographe, le voilà qui publie des livres. J’ai toujours eu horreur d’être catalogué. Cataloguer : c’est enfermer dans des cases. C’est mettre en prison. La Vie est la mouvance, une obligation d’adaptation, une recherche de chaque instant. Recherche d’un sens de la vie. Recherche du bonheur … Continuer la lecture de PAPY JIPE PUBLIE DES LIVRES →
Le besoin de référence Quelle que soit le technique, Quel que soit l’art, Ceux qui les pratiquent sont plus ou moins avancés. Ils possèdent de par leur pratique, une expérience plus ou moins grande. L’apprentissage peut se faire par l’intermédiaire d’un «maître », mais il peut également se transmettre via les livres écrits pas les grands … Continuer la lecture de CHOISIR DES LIVRES DE REFERENCE →
Il faut que je vous dise que je suis tout sauf un « écrivain ». A l’école, quand j’étais jeune, j’avais une sainte horreur de tout ce qui était « rédaction ». Je préférais les mathématiques ou alors tout ce qui touche aux sciences. Et puis un jour, la vie m’a joué un de ses tours dont elle a le secret. … Continuer la lecture de Mes livres. →
Le sujet : Une voiture s’arrête devant un restaurant. Les voyageurs descendent et vont lire la carte des menus que présente un cuisinier en contre-plaqué en tenue de travail. – vous avez vu ! s’écrie l’un des touristes : ici on sert de topinambours C’est un légume que l’on mangeait pendant la guerre. Passons ! La voiture s’arrête … Continuer la lecture de TOPINAMBOURS : bientôt sur les étals du marché →
Un peu d’histoire : Si l’on parle des grands chefs dûment toqués, il ne faudrait pas oublier que la préparation des repas a longtemps été dévolue aux femmes. Les grandes maisons des nobles engageaient du personnel : femme de ménage, lavandière, jardinier, majordome et cuisinière. On assista au déclin de la noblesse supplantée par la bourgeoisie. … Continuer la lecture de AILES DE POULETS FAÇON GABY →
Définition du sujet : Grand-père était paysan. Il ne possédait pas assez de terres pour nourrir sa famille. Grand-père louait donc la force de ses bras. Je ne suis pas l’héritier d’un propriétaire terrien, mais grand-père m’a laissé un héritage bien plus précieux : il avait les pieds sur terre Comme il avait coutume de le … Continuer la lecture de DES COUTEAUX BIEN AFFUTES. LE SYSTÈME DMT →
Gardons les pieds sur terre : La moindre des choses que l’on demande à un couteau, c’est de couper correctement. Les couteaux comptent parmi les outils les plus vieux. D’abord en pierre, ou mieux en éclats de pierre, les couteaux ont ensuite suivi régulièrement l’évolution des connaissances des hommes. Ils sont devenus métalliques, puis céramiques. … Continuer la lecture de DES COUTEAUX QUI COUPENT LE SYSTÈME SHARPAL →
LE SUJET : L’homme a longtemps dû se contenter de se nourrir des produits bruts de la chasse et des cueillettes. Le sujet est intéressant, car il pose un certain nombre de questions, non seulement passionnantes ; je dirais même : vitales. Comment a-t-on appris à trier les plantes comestibles et les plantes qui vous rendent … Continuer la lecture de CUISINE : DE LA CUISINE QUOTIDIENNE A LA GASTRONOMIE DE L’OBLIGATION VITALE AU PLAISIR →
Comme tous les cuisiniers, j’attache une très grande importance à la qualité du travail de mes couteaux qui sont mes principaux outils. La qualité d’un couteau dépend de plusieurs facteurs : – la lame en acier, ou, plus récemment, en céramique. – l’aiguisage et l’affutage. – la forme du couteau. – son équilibrage qui conditionne la … Continuer la lecture de AIGUISER OU AFFUTER SES COUTEAUX →