TOMATES 2018 : bilan

En 2018, j’ai semé 27 variétés de tomates.
Je suis parti soit de graines achetées, soit de mes propres graines prélevées l’année précédente.
J’ai commencé les semailles en intérieur, sur les bords des fenêtres début mars.
J’ai repiqué les tomates dans des pots individuels, quand elles avaient 4 feuilles.

Chez nous en Alsace, les Saints de Glace se terminent le 25 mai : la sainte Sophie.
J’ai donc planté en place les tomates que fin mai.
A ce moment-là, mes plants mesuraient près de 80 centimètres.
Certains portaient déjà des fleurs.
Les plants étaient relativement grêles, car je n’ai pas la possibilité de les habituer graduellement à l’air libre.
Taille régulière sur un seul bras. J’arrête au 4° étage de fleurs. L’expérience montre qu’au delà du 4° étage de fleurs, les fruits ne mûrissent plus.

Les plants se sont pourtant rapidement acclimatés.
Les tiges se sont mises à grossir très vite, au point de mesurer un diamètre de presque 3 centimètres.
J’ai cueilli les premières tomates, la troisième semaine de juin.
Chez nous, c’est très tôt, car il faut normalement attendre le 14 juillet.

Pas de pluie de mi juin à fin septembre.
Ceci m’a obligé à des arrosages par gouttes à gouttes.
J’ai paillé avec du broyat de chanvre pour limiter l’évaporation.

Aucun problème d’oïdium.

Très belles récoltes quoique des tomates un peu moins grosses, à cause du manque d’eau.
Entre les lignes de tomates, j’ai repiqué des poireaux, car j’ai remarqué que les deux plantes se protègent mutuellement.
En octobre mes plants de tomates portaient encore des fruits verts et d’autres en voie de mûrissement.
Je les ai cueillis et mis dans une pièce sombre de la cave.
C’est ainsi qu’à Noë,l nous avons dégusté les dernières tomates de notre jardin.

En conclusion :

Une bonne année qui m’a permis de sélectionner de nouvelles variétés et d’en prélever des graines.
Au fur et à mesure des années, je suis tenté de sélectionner les variétés «  rentables » mais je préfère ne garder que les variétés qui ont les meilleures caractéristiques organoleptiques.
Ceci ne m’empêche pas, comme bien des jardiniers, d’explorer et d’aller à la découverte ou la redécouverte d’autres variétés.

Illustrations © Papy Jipé.

Quelques tomates de la cuvée 2018

Une entrée à base de tomate et de saumon fuméUne netrée à base de tomates du jardin et de saumon fumé maison Tomate ananas Très bon goûtTomate cœur de bœuf variété Beefsteak Un peu plus de 800 g Cœur de bœuf – Mamy est cardiologue alors ai-je le choix ?Cœur de bœuf pas beaucoup de graines.Cœur de bœuf on peut aire ses propres graines Cœur de bœuf Une belle formeTomate cerise orange La Green Zebra verte devient lgèrement jaune Green Zebra excellent au goût On peut facilement prélever des graines Tomate mi poire Une valeur sûre la tomate jubilée orange Encore une cœur de bœuf hybridée Tomates cerises Cerises allongées Tomate ananas belle et bonne Tomate ananas Ananas hybridéeTomate ananas rentable Ananas hybridée Rose de BerneTomate tigrée Tomate grappe orange Noire de Crimée Noire de Crimée un bon goûtNoire de Crimée Noire de CriméeNoire de Crimée Noire de Crimée Tomate jumeléeTomates cerises allongées Un bon goût Tomate cerise classique Tomate tigrée N’oubliez pas de faire vos graines La joie du jardinier
En 2018, j’ai semé 27 variétés de tomates.
Je suis parti soit de graines achetées, soit de mes propres graines, prélevées l’année précédente.

J’ai commencé les semailles début mars, en intérieur, sur les bords des fenêtres.
J’ai repiqué les tomates dans des pots individuels, quand elles avaient 4 feuilles.

Chez nous en Alsace, les Saints de Glace se terminent le 25 mai : la sainte Sophie.
J’ai donc planté en place les tomates que fin mai.
A ce moment-là, mes plants mesuraient près de 80 centimètres.
Certains portaient déjà des fleurs.
Les plants étaient relativement grêles, car je n’ai pas la possibilité de les habituer graduellement à l’air libre.
Taille régulière sur un seul bras. J’arrête au 4° étage de fleurs. L’expérience montre qu’au-delà du 4° étage de fleurs, les fruits ne mûrissent plus.

Les plants se sont pourtant rapidement acclimatés.
Les tiges se sont mises à grossir très vite, au point de mesurer un diamètre de presque 3 centimètres.
J’ai cueilli les premières tomates, la troisième semaine de juin.
Chez nous, c’est très tôt, car il faut normalement attendre le 14 juillet.

Pas de pluie de mi juin à fin septembre.
Ceci m’a obligé à des arrosages par gouttes à gouttes.
J’ai paillé avec du broyat de chanvre pour limiter l’évaporation.

Aucun problème d’oïdium.

Très belles récoltes quoique des tomates un peu moins grosses, à cause du manque d’eau.
Entre les lignes de tomates, j’ai repiqué des poireaux, car j’ai remarqué que les deux plantes se protègent mutuellement.

Début octobre, les plants de tomates portaient encore de nombreux fruits verts ou en voie de mûrissement.
Je les ai donc cueillis et mis dans une pièce sombre de ma cave. C’est ainsi que nous avons pu manger les dernières tomates pour Noël.

En conclusion :

Une bonne année qui m’a permis de sélectionner de nouvelles variétés et d’en prélever des graines.
Au fur et à mesure des années, je suis tenté de sélectionner les variétés «  rentables » mais je préfère ne garder que les variétés qui ont les meilleures caractéristiques organoleptiques.
Ceci ne m’empêche pas, comme bien des jardiniers, d’explorer et d’aller à la découverte ou la redécouverte d’autres variétés.

Illustrations © Papy Jipé.

Quelques tomates de la cuvée 2018